Marking the sixtieth anniversary of the law that closed them, Le Monde looks at the legal history of the French brothel.

Elle met fin à un système datant de 1804 qui donnait une existence légale aux maisons de débauche, cachant les prostituées – considérées comme membres des classes dangereuses – derrière des portes closes pour préserver la morale, à l’ère de la bourgeoisie triomphante.

Les portes closes cachent une réalité de violence morale et physique avec pour toile de fond traite des femmes, passages à tabac, alcoolisme et drogue. Les prostituées, appelées”colis” par les “courtiers”, sont revendues de maison en maison, soumises à une discipline et une hiérarchie militaire. Elles doivent acheter leurs tenues, leur linge, leurs produits d’hygiène à la tenancière qui les maintient dans une spirale d’endettement, leur prend le prix de chaque passe, les soumet à des amendes.

It put an end to a system dating from 1804 that gave a legal existence to houses of debauchery, hiding the prostitutes — considered members of the ‘dangerous classes’ — behind closed doors to preserve morality, in the era of the triumphant bourgeoisie.

The closed doors hid a reality of moral and physical violence … The prostitutes … were traded between houses, submitted to a military hierarchy and discipline … [Crappy translation is my own.]

I find it interesting that Strasbourg was the first French city to outlaw brothels in 1926, and I wonder whether the political position of the Church (and the influence of Bishop Ruch) made it possible.

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